"Presque tous les prix sont en hausse à cause de l'embargo", se défend devant ses clients Elhadj Ali, commerçant au marché Dar-es-salam de Niamey : depuis les sanctions ouest-africaines imposées en réponse au coup d'Etat du 26 juillet, les Nigériens tentent à tout prix d'éviter l'asphyxie.
Le Niger subit en premier lieu l'inflation, née des lourdes sanctions économiques et financières imposées le 30 juillet par la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), quatre jours après le coup d’État militaire qui a renversé le président élu Mohamed Bazoum.
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